Tu tiens encore… mais à quel prix ?

Pourquoi beaucoup de femmes brillantes vivent en mode survie sans même s’en rendre compte… et comment apprendre à soutenir durablement son énergie.
Il y a 10 ans, quand j’étais encore salariée, je vivais avec une fatigue de fond que je considérais comme normale.
Je ne l’aurais probablement même pas appelée “fatigue” à l’époque.
C’était plutôt :
- Être tout le temps un peu sous tension,
- Avoir le cerveau qui tourne en permanence,
- Être nerveusement activée,
- Avoir du mal à déconnecter vraiment
- Avoir du mal à récupérer et me ressourcer
- Sentir que mon corps suivait… mais de plus en plus difficilement.
Et surtout, il y avait cette impression permanente de devoir tenir.
Tenir le travail.
Tenir la famille.
Tenir les responsabilités.
Tenir les attentes des autres.
Tenir l’image de la femme forte.
Et ce qui est troublant aujourd’hui, c’est qu’à l’époque, je pensais sincèrement que ma vie allait très bien.
J’avais, en apparence, tout ce que j’avais voulu construire.
- Un poste.
- Une stabilité.
- Une famille.
- Une vie “réussie”.
Sauf qu’avec le recul, je vois bien qu’en réalité, il y avait assez peu de plaisir dans mon quotidien. Mon corps était surtout devenu un outil pour continuer à avancer.
Une machine efficace. Et ce qui me frappe aujourd’hui, c’est que je trouvais ça “normal”.
J’avais intégré cet état comme normal. C’étaient mes repères. Autour de moi, beaucoup de femmes vivaient pareil.
Fatiguées, mais fonctionnelles.
Épuisées, mais performantes.
Vidées, mais capables de continuer. Je crois qu’au fond de moi, ralentir me faisait peur. Comme si, si je m’arrêtais vraiment… quelque chose risquait de s’effondrer. Comme si, si j’arrêtais d’être dans le plein permanent, j’allais devoir faire face au vide.
Ce vide aussi me faisait peur. Alors je continuais.
Et honnêtement, je pense que beaucoup de femmes brillantes et engagées vivent exactement ça aujourd’hui sans forcément mettre des mots dessus.
Elles avancent.
Elles portent énormément.
Elles gèrent mille choses.
Elles ont des responsabilités, de l’ambition, des enfants, des équipes, des projets.
Et leur système nerveux finit par vivre dans un état d’activation quasi permanent.
Même pour organiser les vacances.
Même pendant les vacances.
Et souvent, les vacances ne deviennent plus vraiment un espace de plaisir ou de ressourcement.
Elles deviennent surtout un espace de décompensation.
Comme si le corps et le système nerveux profitaient enfin d’un relâchement pour évacuer toute la pression accumulée.
Fatigue extrême.
Besoin de dormir énormément.
Difficulté à ralentir vraiment.
Agitation intérieure persistante.
Besoin de remplir encore.
Avec le recul, aujourd’hui je vois bien que ce sont des systèmes de survie.
Pas des fonctionnements profondément sains. Juste des manières de continuer à tenir dans un état de suractivation devenu habituel. Le problème, c’est qu’à force, cet état devient la norme.
On finit par croire que vivre fatiguée est normal.
Que vivre sous tension est normal.
Que ne jamais vraiment récupérer est normal.
Et pourtant… ce n’est pas une fatalité. Aujourd’hui, c’est presque l’inverse pour moi. Et c’est assez paradoxal quand j’y pense.
J’ai plus de responsabilités qu’avant. Je suis entrepreneure. Mon revenu dépend uniquement de la valeur que je crée. J’ai traversé des défis extrêmement intenses ces dernières années.
Et pourtant… je n’ai jamais eu autant d’énergie. Je me sens plus vivante aujourd’hui qu’il y a dix ans. Pas parce que ma vie est devenue plus simple. Mais parce que j’ai appris à soutenir mon énergie autrement. Et surtout, j’ai arrêté de croire que prendre soin de mon énergie devait forcément passer par la contrainte.
Pendant longtemps, je pensais que la solution était dans davantage de discipline.
- Mieux manger.
- Mieux dormir.
- Faire plus de sport.
- Être plus rigoureuse.
- Mieux gérer mon temps.
Mais les systèmes qui soutiennent vraiment mon énergie ne reposent jamais sur la contrainte ou la performance. Ils reposent sur le plaisir. Ça a été un immense changement pour moi.
Aujourd’hui, j’ai construit des systèmes simples qui me permettent de revenir à moi quand ma vie devient intense.
- Tous les matins, je sors au moins 30 minutes en nature. Je marche ou je cours.
- Deux fois par semaine, je danse.
- Le lundi matin, je commence ma semaine par du yoga.
- Deux fois par an, je pars marcher seule plusieurs jours en itinérance.
Demain, je pars une semaine seule dans la chaîne des Puys, marcher, contempler, m’émerveiller, profiter. Et ce qui est important pour moi, c’est que ces choses me font réellement du bien. Quand je cours, je ne mets ni musique ni écouteurs. J’aime sentir le vent sur ma peau. Écouter les oiseaux. Regarder la lumière à travers les arbres. Laisser la vie me traverser. Et je crois que c’est précisément pour ça que ces systèmes tiennent dans le temps. Parce qu’ils nourrissent quelque chose de profondément vivant en moi. Je ne suis pas dans une logique de contrôle parfait ou de “routine idéale”. Je ne cherche pas à devenir une machine de bien-être.
J’essaie simplement d’observer honnêtement :
- qu’est-ce qui me fait du bien ?
- qu’est-ce qui me nourrit vraiment ?
- qu’est-ce qui recharge réellement mon système nerveux ?
Et j’ai aussi appris autre chose :
Prendre soin de son énergie, ce n’est pas seulement “se recharger”. C’est aussi apprendre à faire du tri.
Faire attention aux environnements dans lesquels je passe du temps. Aux lieux qui me donnent de l’énergie… ou qui me vident. Aux relations qui me nourrissent… ou qui me vident. Aux rythmes qui sont bons pour moi… et à ceux qui me désalignent.
À ce qui apaise mon système nerveux… ou au contraire le surcharge.
Et puis il y a aussi tout le ménage émotionnel.
- Tout ce que je garde à l’intérieur.
- Tout ce que je retiens.
- Tout ce que l’on porte parfois sans même s’en rendre compte.
- Les tensions.
- Les peurs.
- Les conflits non exprimés.
- Les insécurités.
- Les sur-adaptations permanentes.
Tout cela prend énormément d’énergie.
Les émotions refoulées. Et pour cela aussi, j’ai créé mes propres systèmes de soutien. Des espaces, des pratiques, des moments qui me permettent régulièrement de nettoyer, libérer, remettre du mouvement, faire de l’espace. Une forme d’hygiène émotionnelle intérieure. Et honnêtement, cela libère énormément d’énergie.
Une énergie que je peux aujourd’hui remettre au service de ce qui est vraiment bon pour moi, au service de mes en-VIEs.
Des projets qui ont du sens. Des relations qui me nourrissent. Des moments de vie qui me rendent profondément vivante.
Aujourd’hui je crois profondément que savoir soutenir durablement son énergie est une compétence de leadership. Parce qu’un leader qui ne prend pas soin de son énergie finit souvent par fonctionner en mode survie. Et qu’on ne peut pas durablement porter une vision, créer, accompagner les autres ou aimer… en se coupant constamment de soi-même. Alors oui, pour moi, reprendre la responsabilité de son énergie est devenu un acte de leadership. Et un acte d’amour de soi, de réconciliation avec soi.
Et toi, quels sont les systèmes que tu as mis en place pour soutenir ton énergie ?
Est-ce qu’ils te nourrissent réellement ?
Ou est-ce qu’aujourd’hui, tu es encore principalement en train de tenir ?
Chez Réveil des Lionnes, nous accompagnons les femmes à sortir du mode survie, à retrouver plus de vivant, de plaisir et d’alignement dans leur vie, et à construire des systèmes de soutien et de gestion de leur énergie au service de leur vie et de leurs ambitions.
Si ce sujet résonne profondément pour toi, tu peux nous écrire pour rejoindre le prochain parcours ou réserver un appel découverte.
Ensemble, nous irons regarder ce qui aujourd’hui maintient ton système en survie… et comment en sortir.








